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Archives pour janvier 2009

Souquieres : Remariés 20 ans après

Il y a 300 ans, le 16 février 1708 au village de Vaurs sis dans la paroisse de Labesserette, le notaire Cazes enregistra le contrat de mariage conclu entre Guinot Souquières maître de ses droits et Marie Boussaroque en ces termes : 

Astorg Boussaroque et Antoinette Sipière(*) pour bons et agréables services reçus et espèrent recevoir donnent à leur fille la moitié de tous leurs biens meubles et immeubles sous réservation de l’usufruit de tous leurs biens leur vie durant, supportant les charges du mariage. Le futur, indépendant s’est constitué ses biens meubles et immeubles et 250 l en argent et denrées. 

Note (*) : il s’agit d’Antoinette Souquieres.

egliselabesserette1.jpgCe même jour, le contrat signé, toute la famille rejoint les parents et amis déjà présents à l’église de Labesserette où ils furent unis suivant le lien sacré du mariage par le curé de la paroisse Jean Griffulhe.  La vie suivit son cours, ils eurent au moins deux enfants Jeanne et Antoinette, mais 20 ans après ce premier mariage, leur mariage fut annulé en raison de leur consanguinité. Ils l’ignoraient mais ils avaient le même arrière-arrière-grand-parent.

Une demande de dispense du 4ème degré fût établie, et approuvée par les autorités ecclésiastiques. Un remariage fût organisé en petit comité, le 13 janvier 1728 à Lacapelle-del-fraisse où la famille résidait. 

L’an 1728 et le 13e de janvier j’ai reçu de nouveau le mutuel consentement de mariage de Gui Souquières et Marie Boussaroque du village de Mantieres après avoir eu la dispense de parenté du quatrième degré dans l’ignorance de laquelle parenté les susdites parties avaient jusques apresent, j’ai reçu le dit consentement en presence de Mes Jean Baptiste de Fontages et Pierre de Fontanges prêtres qui ont signé.  

Ces remariages ne sont pas si rares au XVIIème et XVIIIème siècles, ce qui l’est, c’est qu’il ait eu lieu 20 ans après le premier. 

Le droit canon 

C’est vers 1180 que l’église instaure un code du mariage et attribue aux tribunaux ecclésiastiques la charge de juger  les affaires matrimoniales. Le mariage était interdit entre consanguins jusqu’au 7ème degré de la computation germanique, le concile de Latran en 1215, ramène cette interdiction au 4ème degré. 

        droitcanon.jpg

Le degré de parenté s’exprime en générations qui séparent chacun des futurs de l’ancêtre commun. Il s’exprime en une valeur lorsque les intéressés appartiennent à la même génération ou en 2 valeurs si les générations sont différentes, par exemple : « du 3ème au 4ème degré » 

Guinot Souquieres et Marie Boussaroque ont un de leur arrière-grand-parent, frère ou sœur. Ce qui laisse de très nombreuses combinaisons pour leurs 16 arrière-grand-parents. Une hypothèse non vérifiée pourrait être par les Souquieres, en effet Guinot est de la branche C et Marie de la branche Eb. Ces 2 branches prennent naissance à Marcolès vers 1580. Guillaume Souquieres (C) et Antoine Souquieres (Eb) pourraient être frères. 

GSDS-MYC2009

Souquieres : une Nouvelle Branche

Une nouvelle branche repérée AA, vient d’être créée. Elle naît vers 1650 à Roannes, et comporte déjà 154 descendants parmi lesquels Antoine De VERDELON, chevalier et seigneur de Roannes de 1766 à la révolution. Cette branche croise les branches L (DELCAMP), M (LAPART), D (BARANDE), T (ALIDIERES) et O (DANGUILHEM).

L’acte fondateur a été trouvé par Yvette dans les fonds du notaire Delarmandie :

14.1.1698, à Morqueyrols, Roannes et maison d’Antoine Canis marchand, contrat de mariage :

Laurent Veyrieres marchand et Antoine Veyrieres son frère fils à défunts Pierre et Philipe Souquière originaire et habitants du village de Mazeyrac, Roannes, Antoine Veyrieres majeur de 25 ans et maître de ses droits

Antoine Moynac et Marie Canis sa femme, Madunhac, Roannes, le dit Antoine Canis de son agrément Marie Canis sa fille de défunte Jeanne Reygasse habitant Morqueyrols.
Antoine Moynac agréant le mariage donne à sa nièce par donation entre vifs la moitié de tous ses biens en quoi qu’ils puissent être chargés de la moitié des dettes sous la réservation de l’usufruit de tous les biens sa vie durant, supportant les charges du mariage, et le dit Antoine Canis père lui constitue en dot à Marie Canis sa fille 700 l pour tout droit de légitime qu’elle pourrait prétendre sur les biens de son père et de sa défunte mère.
Antoine Veyrieres s’est constitué en dot 1000 l dont 700 pour le legs à lui fait par ses défunts parents en leurs testaments et 300 l qu’il a en bestiaux. Laurent Veyrieres voulant favoriser le dit mariage lui paye 500 l en déduction des 700 léguées par ses parents.

Marie Canis épouse Moynac donne à sa nièce 30 l à prendre sur Pierre et Agnès Moynac ses beau frère et belle sour.
Pour gain de survie ils se donnent 100 l.

Marie, une des filles du couple Antoine VEYRIERES – Marie CANIS a épousé François De VERDELON, écuyer et seigneur de Roannes le 7 novembre 1724 à Roannes. François était veuf de Marie De SALSAC avec qui il eut 9 enfants. Il eut 14 enfants avec Marie et 2 enfants jumeaux, illégitimes avec Hélène LACASSAGNE. Seuls 12 des 25 enfants atteignirent la majorité.

Antoine De VERDELON, son aîné, chevalier prit le titre de Seigneur de Roannes à la mort de son père le 12 novembre 1766. Après la révolution, la famille abandonna la particule, qu’elle repris vers 1830.

Antoine De VERDELON épousa Marguerite Louise DELOLM de La LAUBIE.

GSDS2009

Souquieres acteur d’un jour au cinéma

Nous avions un descendant de Souquieres Paul Dullac qui en avait fait son métier, mais Jean Pierre, membre du groupe a également participé au tournage d’un téléfilm sur la vie de Jules Ferry, dans le rôle d’un journaliste.

Jules Ferry – 1992 – (Production France 3 Lyon et MOD Films)

tfortineau.jpgActeur principal : Thierry Fortineau au coté de Philippine Leroy-Beaulieu. Thierry Fortineau est né à Nantes le 9 février 1953, il décéda le 8 février 2006 à Paris, il a reçu au cours de sa carrière 2 Molière et une nomination au César en 1990.

Metteur en scène : Jacques Rouffio (il réalisa aussi Les Grandes Gueules avec comme acteur principal Lino Ventura)

Musique : Antoine Duhamel, enregistré à Prague.

Jules Ferry est né en 1832 à Saint Dié dans les Vosges. Le tournage n’a pu avoir lieu dans cette ville, elle avait été détruite pendant la 2ème guerre mondiale et reconstruite avec une architecture d’après guerre. C’est donc Senones à 20 km, un gros bourg de 3 000 habitants, classé monument historique avec une ancienne abbaye et des bâtisses en vielles pierres, qui se prêta au tournage en reconstituant le cadre de vie de l’époque. C’est déjà Jean Pierre, ferronnier d’art dans un premier métier, qui avait rénové à l’identique la grille qui traverse la place du bourg. 

Dès que Jean Pierre eut connaissance du tournage et de la recherche de participants, il se porta volontaire par conviction aux idées du personnage principal.

tfjps1992.jpgIl a participé à un premier tournage avec MOD film S.A de Paris le 20 novembre 1992 où il jouait un secrétaire de mairie, puis un second tournage le 28 novembre 1992, dans le rôle d’un manifestant tué dans la rue, enfin le 7 décembre 1992 celui d’un journaliste. Seule cette dernière courte scène a été retenue au montage pour le téléfilm.

Jean Pierre nous livre ses impressions :

Ce fut l’occasion d’approcher concrètement le monde du cinéma, une superbe expérience pendant les trois jours de tournage où il y avait une formidable ambiance. Nous partagions même les repas avec les vedettes et tous le staff du tournage. J’ai sympathisé avec l’acteur principal Thierry Fortineau un personnage sans la grosse tête, très fin, blagueur.

Depuis Jean Pierre a juste perdu un peu de naïveté, lorsqu’il regarde un film.

GSDS-MC/JPS2009

Souquières : Branche 21 supprimée

Deux familles homonymes font partie de notre base.

Jean BONAL et Anne SOUQUIERES

Jean BONAL et Anne « Jeanne » SOUQUIERES

Après vérification des actes, ces deux familles sont les mêmes et se complétent. La branche 21 est supprimée et s’inclut dans la branche R. La fiche familiale de ce couple est la suivante :

Jean Bonal né le 18 janvier 1690 à Griffeuilles de Roannes, fils de Jean et Antoinette Moynac, épouse le 26 novembre 1715 à Roannes, Anne « Jeanne » Souquieres, née le 1er février 1684 à Griffeuilles de Roannes, fille de Bernard Souquieres et de Marie Delmas.

Ils ont eu au moins 4 enfants :

  • Marie Bonal, née le 24 janvier 1718 à Griffeuilles
  • Jacques Bonal, né le 24 avril 1721 à Griffeuilles, épouse Jeanne Canis le 20 novembre 1742 à Roannes, ils eurent 6 enfants. Jacques est décédé le 25 mars 1771 à Griffeuilles.
  • Jean Bonal, né le 18 décembre 1725 à Griffeuilles, épouse Marguerite Lacassanhe le 25 juin 1760 à Roannes, 4 enfants sont nés de cette union.
  • Catherine Bonal

GSDS2009


  • Album : Enseigne 2011
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Auteur : MyC

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