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Archives pour décembre 2009

Bonne Année 2010

Le groupe GSDS vous adresse à toutes et à tous ses meilleurs voeux de Santé, Prospérité et Bonheur pour cette nouvelle année.

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La généalogie SOUQUIERES a progressé au cours de l’année 2009 de plus de 4 000 personnes, le blog a enregistré son 10 000ème visiteur; nous remercions toutes celles et ceux qui par leurs encouragements, leurs initiatives et actions ont contribué au succès du groupe.

GSDS2010

Les Auvergnats de Paris

     Au XIXème siècle dans les années 1830, de nombreux jeunes auvergnats qui n’avaient pas de travail dans la ferme familiale tentent leur lefrotteur.jpgchance dans la capitale.  Ils constitueront avec les aveyronnais et les lozérois une véritable colonie caractérisée par les petits métiers qu’ils exerçaient : le frotteur de parquets ou de carrelage; le porteur d’eau; les ferrailleurs; le livreur de bains qui apporte baignoire et eau chaude à domicile ou le laitier-nourisseur en banlieue qui doit acheter toute la nourriture de ses quelques bêtes et les revend pour la boucherie quand leur rendement en lait ne paye plus leur nourriture. 

Au XXème siècle, ils deviendront bougnats1 c’est à dire marchand de vin et de charbon, et limonadiers. Ils prendront une revanche sur leur destin, aujourd’hui encore il tiennent une grande partie des cafés de Paris dont la célèbre brasserie Lipp et le café de Flore. 

Louis Bonnet (1856-1913)

Cette communauté se dote en 1882 d’un hebdomadaire créé par Louis Bonnet « L’Auvergnat de Paris », diffusé dans toute la France. L’ambition de Louis Bonnet est de défendre les Auvergnats de Paris, de les regrouper en s’appuyant sur les notables établis, d’origine auvergnate. Il créa les fameux trains Bonnet en affrêtant des trains des sociétés PLM et Compagnie d’Orléans. 

C’est le 21 juin 1904 que circula le premier « train Bonnet ». Jusqu’en 1939, ils conduisent, à prix réduit, chaque printemps et chaque été, des Auvergnats au pays. Une ambiance toute particulière règne dans ces wagons, comme il se doit entre Auvergnats : cabrette et casse-croûte, on danse la bourrée sur le quai, à chaque arrêt. Les joueurs de cabrette qui animent le voyage bénéficient de la gratuité.

Dans la base généalogique des Souquieres et descendants, on retrouve 22 marchands de vins ou de charbon dont 8 porteurs du patronyme Souquieres, 30 frotteurs dont 7 Souquieres, 2 patrons de café dont 1 Souquieres.  Ils s’installèrent en général dans la région parisienne mais souvent, ils sont revenus mourir au pays.

1 Bougnat est l’abrégé du mot occitan charbougna (« charbonnier »).

Bibliographie

La Grande Epopée des Auvergnats de Paris – Marc Tardieu – Edition De Borée 2002

Film muet d’Alice Guy Blaché - Le Frotteur - sortie 1907 – genre : Burlesque – société de Production : L. Gaumont

GSDS – MyC2009

Une petite histoire de Noël

En cette veille de Noël de l’année 1853, dans la brume matinale, des lumières s’allument dans une maison de Messac sur la commune de Crandelles, Gabrielle VARET ressent les premières douleurs de la délivrance. Gabrielle n’a que 18 ans, elle est servante à Arpajon sur Cère où elle est née le 4 juin 1835, elle est venue se réfugier chez son oncle Baptiste, métayer à Messac pour accoucher.

Cet enfant naît quelques heures plus tard, il est dix heures du matin. C’est un garçon, son oncle le déclare à trois heures de l’après midi et le prénomme Noël, né de père inconnu.

Vingt sept ans plus tard, le 6 septembre 1880, un couple se présente à la mairie de la Butte Montmartre dans le 18ème arrondissement de Paris. Il déclare à l’officier de l’état civil reconnaître Noël VARET fils de Louis SOUQUIERES, frotteur à Paris, son épouse Gabrielle est matelassière. Louis est né à Arpajon le 15 novembre 1831, fils de Jacques cordonnier et Marie Tourdes.

Une déclaration tardive mais nécessaire, leur fils Noël est amoureux de Anna Catherine LABORIE, fille de Hugues et Marguerite Falhès, marchands de vins; il veut l’épouser. Le mariage a lieu le 9 juillet 1881 dans cet arrondissement. De cette union nait 3 enfants Louis, Gabrielle et Lucien Eugène. Mais le destin s’acharne sur Noël, son épouse Anna décède le 11 janvier 1886 dans leur domicile de Paris.

Cette histoire s’arrête là, mais nous poursuivons nos investigations pour savoir ce qu’il est devenu.

En cette veille de Noël le groupe GSDS vous souhaite de passer d’excellentes fêtes de fin d’année et vous donne rendez-vous début janvier pour la mise à jour semestrielle de la généalogie Souquieres mise en ligne sur le site www.souquieres.fr. Vous y trouverez en particulier la création d’une branche aveyronnaise.

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GSDS -MyC2009


  • Album : Enseigne 2011
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Auteur : MyC

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