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Souquieres branche B au XVIIe siècle

Les Souquieres de la branche B, descendants de Astorg Souquieres et Gilette Delort sont des notables de Cassaniouze : propriétaires du Catelo, marchands, bourgeois, prêtres … Il se sont alliés à quelques familles nobles de la Châtaigneraie, en particulier ceux de la co-seigneurie de Cassaniouze.

Les articles du 30 mars (de Selves), du 21 avril (de Pelamourgue) et du 2 mai (de La Tour) ont retracé succinctement ces alliances.

Les arbres d’ascendance simplifiés, présentés ci-dessous les résument, avec une présentation des liens privilégiés de cette branche avec la famille de Pelamourgue originaire du Gévaudan et seigneurs de la Guillaumenque.

               souqbasc.jpg                 blasonsb.jpg                pelasouqbasc.jpg  

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Leurs descendants seront procureurs du roy au baillage royal de Calvinet, avocats au parlement, maires, sous-préfet ….

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Souquieres : La famille de La Tour de La Borie

Jacques Souquieres est né le 18 février 1725 à Las Guizardies (Cassaniouze), il est le fils aîné d’ Annet et de Marie Sol. Sa tri-aieule paternelle était Anne de Selves, sa tante épouse du cousin germain de son père, est Marie de Pelamourgue. Il aura 6 frères et 5 sœurs. Le 13 janvier 1761 dans l’église Notre-Dame de la Purification à Cassaniouze, il épouse demoiselle Catherine de La Tour, âgée de 34 ans, fille de messire Géraud de La Tour, écuyer et conseigneur de Cassaniouze. Jacques est marchand et est dit bourgeois de Cassaniouze.

La famille de La Tour : 

C’est une ancienne famille de la région de Maurs, Antoine de La Tour, résidant à La Borie (Saint-Etienne de Maurs), a été confirmé dans la noblesse en 1666, à partir de preuves remontant à Jean de La Tour, son quatrième aïeul qui vivait au début du XVIéme siècle.

latourborie.jpgAntoine de La Tour épouse en octobre 1646 Antoinette de La Borie, fille de Jean et d’Antoinette de La Placette (Cayrols). Ils eurent 6 enfants, nés à Saint Etienne de Maurs : Margueritte (20 janvier 1649), Margueritte (19 mars 1652), Jean (03 août 1654), Jean (29 juin 1656), Jacques (06 avril 1658) et Jean (05 février 1660).

Jean dernier du nom (1660-1751), sieur de Cambon épouse à Cassaniouze, le 12 avril 1682 Gabrielle de Pelamourgue (1658-1722). Gabrielle est la fille de Antoine de Pelamourgue (1610-1680), seigneur de la Guillauminque et de Françoise Senezergues (1622-1699). C’est la tante de Marie de Pelamourgue qui épousera en 1711 Guillaume Souquieres.

Jean s’installe au château de la Guillauminque, puis en 1686 au domaine del Bos où était née Gabrielle. De cette union naît 11 enfants dont 9 filles : Antoinette (30 novembre 1683), Françoise (12 mai 1685), Marguerite (13 mai 1686), Antoinette (22 juillet 1687), Marguerite (23 octobre 1688), Marguerite  (8 janvier 1690), Géraud  (14 mai 1692), Jeanne  (22 mai 1693) décédée le 19 juillet 1693, Claude (11 novembre 1694), Françoise  (11 août 1696) et Marie  (2 septembre 1699).

Géraud de La Tour (1692-1773), écuyer, sieur del Cambon, épouse le 13 juillet 1718 à Cassaniouze Antoinette d’Ayrolles. Antoinette est née au château d’Ayrolles le 26 juillet 1704, elle est la fille de Philippe Balthazar (1662-1738), écuyer et seigneur d’Ayrolles et de Marie de Pelamourgue, cousine germaine de Gabrielle (3éme degré de parenté).

Géraud, conseigneur de Cassaniouze à la mort de son père en 1751, a eu avec Antoinette 9 enfants :

  • Marie Jeanne, née le 29 juin 1719, décédée le 9 avril 1780 au domaine del Bos.
  • Antoinette, née le 6 janvier 1721, décédée le 15 septembre 1738 au domaine del Bos.cassaniouze.jpg
  • Philippe, né en 1722, colonel.
  • François, né le 20 janvier 1723.
  • Jean né le 27 juin 1726, il sera curé de Cassaniouze où il décède le 10 novembre 1769.
  • Catherine, née le 27 juin 1726, qui épousera Jacques Souquieres.
  • Antoine, né le 16 mars 1729, gentilhomme, il décède le 22 décembre 1791.
  • Marguerite et Antoinette, sœurs jumelles nées le 6 novembre 1732.

Jacques Souquieres et Catherine de La Tour auront 2 enfants : Géraud (1762-1847) et Antoinette (1764-1789). Jacques décèdera le 11 janvier 1800 à Las Guizardies.

Bibliographie :

Registres paroissiaux (collection communale) de Saint Etienne de Maurs et Cassaniouze

Base généalogique Jacques Robert  www.robert-savy.fr

Nobiliaire d’Auvergne tome VI (1852) – JB Bouillet 

Armorial JB Rietstap : Blason de La Tour (de La Borie) d’azur à une tour d’argent, ouverte et ajourée de sable. Dessin M Y Croute.

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Souquieres et la famille de Pelamourgue

Guillaume Souquières, dont l’arrière-grand-mère était Anne de Selves, est membre d’une famille de notables de Cassaniouze, qui possédait depuis au moins une centaine d’années le domaine du Catelo (« petit château »). Il est né le 26 janvier 1694 à Prunet, à la Roumiguieres, où son père Antoine était marchand. Il épouse le 29 avril 1711 dans l’église de Cassaniouze, à l ‘âge de 17 ans, Marie de Pelamourgue de 8 ans son aînée.

La famille de Pelamourgue 

Les de Pelamourgue sont d’une ancienne famille du Gévaudan, connue depuis Maurand de Pelamourgues, vivant en 1202. Astomée (Asthalon) de Pélamourgues (/1414-1484/), seigneur de Malevieille épouse Louise de Valitor dont il eut au moins 4 enfants :

  • Beneld (1430-), seigneur de Malevieille.
  • Eraclée (/1446-), prieur de Prinsuéjols en 1466.
  • Guy (1450-1529/), seigneur de Pailherets qui épouse vers 1480 Aigline Hébrard.
  • Michel (/1458-), écuyer qui épouse vers 1478 Souveraine de Maillant, dame du Pouget dont il aura un enfant Raymond né entre 1478 et 1488.

pelamourgues.gifRaymond de Pelamourgue, écuyer et seigneur du Pouget, épouse le 25 août 1502 Jeanne de Méghe, dame de Paulhe. Leur petit-fils Pierre (/1552-/1626), seigneur du Pouget et de Vitaguet, descendant des d’Humières par sa mère, commande en 1562 pendant la première guerre de religion, les places catholiques de Peyrelade, Caylus et Luganac. Ces localités proches de Millau dépendent de Creyssels. Pierre est gravement blessé par les Huguenots au siège de Compeyre en Rouergue. 

A Crandelles, le 3 novembre 1594, il se marie avec demoiselle Anne de La Roque (-1626/) et devient ainsi seigneur de La Roque, dans la paroisse de Cassaniouze, titre apporté par son épouse.  Leur fils aîné Antoine (1610-1680) fut le premier seigneur de la Guillaumenque. De l’ancien château de la Guillauminque, il ne reste plus rien, excepté une maison bourgeoise  qui a été reconstruite en partie avec les pierres de l’ancien château.

Il épouse le 18 juin 1638 Françoise Sénezergues (1622-1699) dont la mère était Jehanne de Gausserand, de cette union naquit François (1655-1716) Seigneur de Cassaniouze, marié le 28 janvier 1685 avec Jeanne de Conquans (1662-1712).  François et Jeanne eurent 9 enfants : 

  • Marie (1685-1719) qui épouse le 29 avril 1711 Guillaume Souquieres (1694-1758), bourgeois.
  • Elisabeth (1686-) 
  • Jeanne (1688-)
  • Gabrielle (1690-1757), elle se marie le 13 février 1720 avec François Fraust.
  • Hugues (1692-1759), Seigneur  de Cassaniouze à la mort de son père, marié en première noce à Catherine de Masbond dont il eut 2 enfants Hugues Benjamin (1719-1761) et Marie (1722-1741), un enfant naturel Raymond avec Marie Cypiere. Il épouse en secondes noces Elisabeth Bouigues dont il aura Jean Louis (1759-1802), le dernier Seigneur de Cassaniouze.
  • Catherine (1695-)
  • Guillaume (1696-) 
  • Elisabeth (1699-)
  • Marguerite (1701-1743) mariée le 29 avril 1720 avec Antoine Bouquier de Lauriol. 

Installés au domaine du Catelo, Marie et Guillaume Souquieres auront 4 enfants :

  • catalot.jpgAntoine (1712-1789), bachelier en droit canon, prêtre et prieur de Conques, le dit prieuré est situé en les paroisses de Cassaniouze, Mourjou et Calvinet. Il fut curé de Cassaniouze.
  • Cécile (1714-) mariée le 6 octobre 1744 avec Pierre Falissard, marchand et tanneur.
  • Elisabeth « Izabeau » (1716-) épouse de Etienne Jalenques, bourgeois de Fournoulès.
  • Annet (1718-1784), avocat au parlement et procureur du Roy au baillage de Calvinet, marié le 11 septembre 1748 à Ladinhac avec Marguerite Liaubet, fille de Sieur François Liaubet bourgeois de Ladinhac.

Marie de Pelamourgue décède le 30 septembre 1719 au Catelo, et Guillaume Souquieres le 26 mai 1758 à l’âge de 64 ans.

Chouannerie du Seigneur de Cassaniouze

A la révolution, Jean Louis Benjamin de Pelamourgues, fils de Hugues, seigneur de Cassaniouze résidait avec son épouse Catherine Colinet de Niocel, au domaine de Guillauminque. En 1792, son beau-père lieutenant-criminel d’Aurillac est massacré par une bande de révolutionnaires exaltés et commandés par Jean Baptiste Milhaud, ces révolutionnaires avaient également saccagé quelques châteaux et manoirs de la Châtaigneraie : Ladinhac, Labesserette, Montlogis, Sénezergues. Les nobles commencent à émigrer et Jean Louis de Pélamourgue se réfugie à Lyon, son épouse le rejoint en 1794. Pendant leur absence et conformément au décret de la convention de 1792 sur la vente des biens dits nationaux des émigrés, les  biens du seigneur de Cassaniouze sont vendus. Jean Revel, maire de Cassaniouze se porte acquéreur du domaine de la Guillauminque. 

Jean Louis Benjamin de Pélamourgue conteste cette décision, il estime ne pas avoir  émigré puisque résidant en France. A son retour, il veut rentrer en possession de ses biens et après de multiples tentatives, il reçoit une fin de non recevoir de Jean Revel. Il se met à la tête d’une poignée d’hommes hors la loi, entre autres les émigrés de Bellegarde et de Pruines, et déclare une guerre à mort à Revel, volant ses bestiaux, ravageant ses récoltes, tirant des coups de feu sur sa maison. La bande de Cassaniouze sévit pendant quelques années en Châtaigneraie, persécutant Jean Revel, tuant quelques gendarmes, paradant à Calvinet, libérant un prêtre réfractaire. 

Le 24 germinal an IX (14 avril 1801) Jean Louis Benjamin de Pélamourgue arrive à ses fins en tuant dans une embuscade à Prunet Jean Revel.  Entouré d’espions et traqué par la « maréchaussée », il est cerné le 18 floréal an IX (8 mai 1801) dans la maison de son épouse à Mourjou. La maison est investie et après une courte bataille, M. de Pélamourgue est abattu. Ainsi disparut l’âme de cette chouannerie, le 12 août 1802, les derniers membres de la bande de Cassaniouze, sont guillotinés en place publique à Aurillac. Une autre forme de contestation allait prendre le relais, elle est religieuse avec la fondation de la Petite Eglise (les enfarinés).

Bibliographie

Cassaniouze – La chouannerie de M. de Pelamourgue (amicale du canton de Montsalvy)

Aprogemere – Les enfarinés de Cassaniouze

Blason – dessin de Claude Gleyal

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Souquieres descendants de Selves

La quasi-totalité des Souquières et descendants de la branche B (2 855 individus) sont des descendants de la famille de Selves, seigneur de Selves en Rouergue.

Le 24 mai 1640 par-devant le notaire Pierre Cavanac : Césaire Souquieres fils de Géraud, marchand et de Jeanne Mas de Montserat à Cassaniouze, contracte mariage avec Anne Lalande, fille de Guillaume, notaire Royal à Cassaniouze et Anne de Selves.  Ce couple eut au moins 8 enfants : 

  • Césaire premier du nom, né en septembre 1642, prêtre et prieur, chapelain de Conques qui décéde le 9 mars 1717 à Cassaniouze.
  • Guillaume, né le 20 janvier 1645, marchand, il épouse le 18 février 1681 Louise Faven, il décéde le 5 janvier 1713 au Catelo de Cassaniouze. 
  • Antoine né le 25 avril 1647, laboureur puis marchand, il épouse Cécile Bourg de Prunet où il s’éteint le 20 janvier 1723.
  • Annet, prêtre et curé qui naît le 9 avril 1649 au Catelo. 
  • Césaire, né le 5 octobre 1654, marchand et laboureur, il épouse le 25 octobre 1681 à Cassaniouze, Delphines Ayroles.
  • Marie, née le 2 mai 1657 qui épouse Pierre Fraust, un marchand de Cassaniouze, elle décéde à l’âge de 30 ans. 
  • Marie Anne née le 7 mars 1660, épouse un praticien Pierre Sol, elle s’éteint le 19 avril au moulin d’Auze à Cassaniouze.
  • Antoine, né le 4 juin 1663, laboureur, il épouse le 5 novembre 1693 Jeanne Balestié et décéde le 22 décembre 1736 à Cassaniouze. 

Famille de Selves 

chateauselves.jpgAnne de Selves est née vers 1600 d’Antoine de Selves, seigneur de Selves et d’Anne de Saint-Gery.

Elle naquit sans doute au château familial qui domine la rive droite du Lot, il est situé dans la paroisse de Vinzelle dans l’Aveyron. Possession de la famille de Selves depuis le XVéme siècle, le château serait passé dans la maison de Cambefort à la fin du XVIIéme.

En 1460, un Jean de Selves dit Seyrac est homme d’armes du comté à Vinzelle, il est peut être le père d’Antoine de Selves (1480-1515), seigneur de Selves en Rouergue qui épouse le 8 juin 1508 Antoinette de Greil de la Volpilere (Saint Martin sous Vigouroux). De cette union 2 enfants sont connus Antoine et Jean. Antoine seigneur de Selves (1515-1554) s’allie avec Marie de Naucaze dont il eut au moins 5 enfants :

  • Antoinette de Selves (1542-) mariée en 1562 avec Georges de Cambefort
  • Jean de Selves (1550-1645) seigneur de Selves et de la Servarie qui épouse Antoinette de Cabanes, héritière de la maison d’Entraygues de Moret.  En 1625, Jean fait construire la chapelle du château. En 1652, veuve et sans enfants, Antoinette de Cabanes dispose de ses biens, en faveur de François de La Roque-Sénezergues, seigneur haut de Moret. 
  • Antoine de Selves seigneur de Selves, il épouse Anne de Saint-Gery le 2 septembre 1598. 
  • Deux autres frères : Antoine de Selves, chevalier de Malte et Annet de Selves. 

selves.jpgAnne de Selves a un frère Antoine, seigneur de Selves et seigneur de Gimbrède en Quercy, qui s’allie le 19 mars 1643 avec Guillemine de Montvallat fille de Jean-Raymond, seigneur d’Entraygues. Leur fils, Jean de Selves épouse en 1669 la fille du baron de Cadrieu. Jean fut le procureur du comte de Cadrieu, son beau-frère  pour les démarches d’érection du comté de Puycavalry en Agenais. 

Sources : 

Famille Selve – www.geneawiki.com 

Bases Geneanet Roglo, nbauvergne, selves – www.geneanet.org 

Fonds du chartrier de la famille Raffin d’Hauterive – description 

Site Souquieres – www.souquieres.fr  – Dessin blason Claude Urbain Gleyal

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Denis Souquieres de Fournoulès

Le 26 octobre 2008, nous avons publié un article relatant la mort accidentelle de Denis SOUQUIERES lors de son retour de St Constant à Fournoulès le 30 septembre 1905, dans des circonstances contre-versées. Nous ne connaissions pas son ascendance, Jacques a trouvé la clé en étudiant la commune de Fournoulès. La base Souquieres a 3 couples Souquieres-Bouquier qui font doublons avec quelques erreurs et un couple Denis Souquieres-Christine Roux à la même époque à Fournoulès :

Constat :

A Fournoulès le 20/08/1893, décès au chef-lieu de Christine BOUQUIER, 58 ans, fille de Jean et Marie BOYER, épouse de Denis SOUQUIERES.

En 1905 à Fournoulès, transcription du décès, survenu à Saint-Constant le 30 septembre 1905, de Antoine ou Denis SOUQUIERES, cultivateur au chef-lieu de Fournoulès, 70 ans, né à Montsalvy, fils de Joseph et Anne MAS, veuf de Christine BOUQUIER, qui est décédé près de la Fleurette.

Première conséquence : Rectification d’une filiation

Les parents de Christine BOUQUIER ont été attribués à tort à Denis SOUQUIERES.
En réalité, Denis (né Antoine) SOUQUIERES, né vers 1835, est fils de Joseph SOUQUIERES et Anne MAS, qui appartiennent à la branche B.
Nous avons donc maintenant la filiation correcte de Denis SOUQUIERES.

Deuxième conséquence : Découverte d’un premier couple doublon

Le couple Joseph SOUQUIERES-Anne MAS est dans le fichier. Il a 10 enfants, les deux derniers étant prénommés Antoine :
Le premier Antoine, né le 30 juin 1830 à Mourjou a épousé Jeanne GARROUSTE en 1851 à Cassaniouze, puis Jeanne REGIS en 1867 à Fournoulès.
Le second Antoine est né le 14 septembre 1835 à Sansac-Veynazès et a épousé Anne BOUQUIER à Saint-Santin (Aveyron) le 17 septembre 1859. L’acte de mariage précise bien, que Anne BOUQUIER est la fille de Jean et Marie BOYER.
Par conséquent le couple Denis SOUQUIERES-Christine BOUQUIER est en réalité le couple Antoine (dit Denis) SOUQUIERES-Anne (dite Christine) BOUQUIER de la base.
Il convient donc de supprimer le second couple, et d’ajouter son enfant, Léon Joseph Marie né à Saint-Santin en 1859, à ceux du premier
Après vérification des actes Antoine (ou Denis) SOUQUIERES est né à Sansac-Veinazès le 13 septembre 1735, et non à Montsalvy tel que déclaré à son décès.

Troisième conséquence : Deuxième couple doublon

Dans le fichier, il y a un autre couple Antoine SOUQUIERES-Christine BOUQUIER qui a eu une fille Marie Françoise, née à St-Santin le 01/12/1861. Il s’agit du même couple que précédemment, qui a habité à Saint Santin avant d’aller à Fournoulès.
Il convient donc de supprimer ce couple de la base et de rattacher sa fille au couple Denis SOUQUIERES-Christine BOUQUIER.

Quatrième conséquence : Troisième couple doublon

L’analyse des actes de Naissances et Décès des 3 enfants du couple Denis SOUQUIERES-Christine ROUX donne les résultats suivants :

Michel : né le 10.09.1865, fils de Denis et Christine ROUX - décédé le 05.09.1868, fils de Denis et Christine ROUX

Justin Fréderic : né le  22.05.1867, fils de Denis et Christine ROUX – décédé le 09.07.1869, fils de Denis et Christine BOUQUIER

Anne Lucie : née le 29.11.1868, fille de Denis et Christine ROUX – décédée le 07.06.1870, fille de Denis et Christine BOUQUIER

Les âges aux décès correspondent, Christine ROUX et Christine BOUQUIER sont la même personne. Ce couple peut être fusionné avec ses enfants au couple Denis Souquieres-Christine Bouquier.

En conclusion : Antoine dit Denis Souquieres, fils de Joseph et Anne Mas a épousé le 17 septembre 1859 à Saint Santin (Aveyron) Anne dite Christine Bouquier. Denis a séjourné après son mariage à Saint Santin, en 1863 il s’est installé avec sa famille à Fournoulès où ses parents habitaient. Denis et Christine ont eu 10 enfants dont les 7 derniers sont décédés en bas âge. Denis appartient à la branche B de la généalogie Souquieres.

Un mystère subsiste : de 1863 (arrivée à Fournoulès) à 1869, son épouse a porté le nom de ROUX au lieu de BOUQUIER. Erreur systématique de l’officier d’état civil, à moins qu’il y ait une autre raison plus obscure ….

GSDS- MC/JR2009

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  • Album : Enseigne 2011
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