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La base Souquieres a été mise à jour

La base publique Souquieres a été mise à jour sur le site www.souquieres.fr , l’indexation Généanet également sous l’identifiant gsds.

Cette base mise à votre disposition, ne comporte que les Souquiere(s), leurs descendants et les conjoints de Souquiere(s) ou descendants de Souquiere(s). Elle ne concerne que les individus nés avant le 1er Janvier 1910.

Cette base (version 17) contient :

auvergnegsdsb.jpg  20 119 personnes  représentant

       5 698 familles  et

     2 352 patronymes

La modification majeure par rapport à la version 16, a été la suppression de la branche K (incluse dans Ea/Eb).


La prochaine mise à jour est programmée pour fin décembre 2010.

Bonnes Découvertes 

Le Groupe Souquieres et Descendants de Souquieres

Le Groupe Souquieres au 6èmes RGC

Le Groupe Souquieres et Descendants de Souquieres sera présent les 24 et 25 juillet 2010 aux sixièmes Rencontres Généalogiques du Cantal. Ces rencontres organisées par l’association Aprogemere auront lieu à Ytrac, à quelques kilomètres d’Aurillac.

         6emes_RGC

Le Groupe Souquieres présentera son fichier de plus 23 000 personnes et consacrera une partie de son stand au village médieval de Marcolès, berceau de onze branches anciennes de la généalogie Souquieres.

Consulter le programme de ces 2 jours sur le site Aprogemere.

GSDS2010

De Ribier – Dictionnaire Statistique du Cantal

Dans notre article du 28 juin 2009, les liens de téléchargement de 3 volumes sur 5 ont été indiqués. Depuis cette date, les volumes manquants ont été numérisés. La collection est donc complète et accessible sur internet.

Cliquez sur le volume que vous souhaitez examiner et téléchargez le en format pdf. 

Tome I   : ALL-CAN

Tome II  : CAN

Tome III : CAP-LAS

Tome IV : LAS-PAU

Tome V  : PAU-YTR 

GSDS2010

Moulins de Marcolès : seconde édition

Devant le succès de ce livre paru le 26 septembre 2009, - première édition épuisée en 2 mois – la mairie de Marcolès a décidé de publier une seconde édition. Elle est aujourd’hui disponible auprès de la municipalité.

Cette édition a été enrichie d’un moulin supplémentaire, le moulin des Escarouettes à proximité de Labouygue près du bois d’Alfau.
Les acquéreurs de la première édition pourront obtenir gratuitement cette mise à jour : le moulin, le tableau de recensement et la carte de localisation des 36 moulins de la commune, en format pdf en s’adressant aux auteurs.

bdcf.jpg
Format 21 cm x 29,7 cm, 135 pages, impression quadrichromie, couverture cartonnée 300 grammes, dos carré collé.

Bon de Commande

GSDS-MyC2010

Métier d’Antan : Rassigaïres – les Scieurs de Long

Le métier du « scieur de long » consiste à débiter les troncs d’arbre dans leur longueur pour en produire des plateaux de menuiserie et tout le débit secondaire de charpente (chevrons, tournisses, planches…). Nous leur devons également les étais des mines, les traverses de chemin de fer, les merrains des tonneaux, le bois des allumettes…. 

Ce métier est ancien ; au palais ducal de Nancy un bas-relief gallo-romain représente des scieurs de long, mais c’est au XVème siècle qu’ils sont reconnus comme une profession à part entière. L’art de la scie constitue un des éléments le plus important et original de l’émigration saisonnière des Auvergnats, spécialement des régions montagneuses. 

La fête de Notre-Dame-de-Septembre ou de la Saint-Michel donne le signal du départ et la Saint-Jean marque leur retour. Ils se dirigent vers les forêts de Gascogne, des Pyrénées, de Bourgogne, de Franche-Comté et même vers l’Allemagne et l’Italie (1698 – intendant Lefèvre d’Ormesson). 

Les scieurs partent en brigades, leur chef, le « ganet » recrute dans les villages avoisinant ses compagnons. Une équipe comporte deux scieurs : le « chevrier » qui dirige la scie et le « renard » qui la tire. Ils se déplacent de chantier en chantier, emportant leurs outils de travail : la scie, les haches, les limes, les chaînes et passe-partout. 

Pour leur départ, les scieurs sont chaussés  d’une bonne paire de sabots neufs de fabrication  familiale, ou locale, habillés d’un pantalon de velours épais resserré à la cheville (peau du diable), et de la traditionnelle blaude, l’ample  blouse bleu foncé  recouvrant tricot de  laine et chemise de chanvre, coiffé d’un grand chapeau, emblème de la profession. Les larges bords protègent le visage de la chute de la sciure, roulé en coussinet et mis sur l’épaule il amortit le contact des arbres durant le transport. 

Ils emportent pour tout bagage un balluchon avec quelques vêtements de rechange, une paire de sabots d’avance,  un peu de victuailles pour les premiers  jours du trajet,  et bien sûr les outils. 

          scieursdelong.jpg

En milieu rural, s’ils ne sont pas logés par l’employeur, ils se débrouillent pour trouver un bâtiment inoccupé, ou, cas le plus fréquent, en véritables hommes des bois, ils se construisent une baraque ou deux, sur le lieu même du futur chantier. Parfois ils récupèrent celle abandonnée par l’équipe des bûcherons qui les avait précédés. Ensuite, ils montent un support sommaire (sorte de trépied) appelé la « chèvre » avec les matériaux trouvés sur place. 

Les scieurs prennent alors possession des arbres abattus et ébranchés par les bucherons. Ils les tronçonnent, les écorcent et les équarrissent sur une face afin que l’arbre trouve son aplomb sur la poutre de la chèvre. La bille de bois est montée sur la chèvre et fixée par des chaines. Le chevrier marque les traces des découpes avec un cordeau noirci à la suie, il s’installe à l’extrémité de la bille et d’un geste assuré entame la première ligne. Le chevrier dirige et donne le mordant à la lame que le renard tire à lui. Au milieu de la bille, les scieurs recommencent à la ligne suivante. Lorsque toutes les lignes sont au même  point, la bille est détachée et retournée, les scieurs reprennent leur découpe. La bille est ensuite descendue et les scieurs tranchent à la hache l’espace restant entre deux découpes d’une même ligne. 

L’affûtage des dents de la scie joue un rôle capital dans la bonne exécution du travail. Cette pénible industrie cessa progressivement devant la concurrence des scieries mécaniques. La confection des traverses lors de la création des lignes de chemins de fer leur apportera un ultime travail. 

Bibliographie

Auvergne – Pierre-François Aleil – 2005 Edition Christine Bonneton

La Grande Histoire des Scieurs de Long (tomes 1 & 2) – Annie Arnoult - 2001 Edition Au Bon Laboureur

GSDS – MC2010

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  • Album : Enseigne 2011
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Auteur : MyC

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