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Vaureilles 13 et 14 août – 5ème Rencontre Généalogique en Aveyron

La 5ème rencontre généalogique en Aveyron aura lieu les jeudi 13 et vendredi 14 août 2009 de 9h à 18h à Vaureilles (12) à la salle des fêtes de Pachins. Cette rencontre est organisée par le Cercle Généalogique du Rouergue.

L’entrée est gratuite et ouverte à tous.

Seront présents les cercles de Généalogie de l’Aveyron, du Lot, du Cantal dont Aprogemere, de la Corrèze, le Cercle Généalogique des Cheminots … et

le Groupe Souquieres GSDS qui présentera plus particulièrement les Souquieres et descendants dans le département de l’Aveyron et leurs liens avec la Châtaigneraie Cantalienne. 

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GSDS2009 

Souquieres disparu en mer

L’article du 7 février relatait les états de services de Marie Sylvain André Souquieres mort pour la France le  8 octobre 1917 à Douamont. Son frère aîné a connu un destin identique lors de la grande guerre. Marie Sylvain et Marie Frédéric sont descendants de la branche A de la généalogie Souquieres.

Marie Frédéric Gabriel Pierre est né le 13 juillet 1879 à Aurillac, il est le fils de Jean Antoine, percepteur des contributions directes et de Marie Louise Jeanne Soulié. Il fait ses études à Paris et entre le 13 octobre 1899 à l’Ecole Polytechnique où il se spécialise dans l’artillerie en intégrant l’école d’application, le 1er octobre 1901 comme sous-lieutenant élève. Le 1er octobre 1903, il est affecté comme lieutenant au 18ème Régiment d’Artillerie. Promu Capitaine le 23 décembre 1911 au 36ème Régiment d’Artillerie, il participe aux violents combats qui ont opposé les Français et les Allemands en Picardie à Canny Matz, fixant la ligne de front. Au cours de ces combats, il est blessé le 1er octobre 1914, à la tête et à l’épaule gauche par un éclat d’obus. Cité à l’ordre de l’armée, il est fait Chevalier de la Légion d’Honneur le 20 octobre 1914. De retour de convalescence, il est affecté au 47ème Régiment d’Infanterie le 20 mars 1915. Ce régiment a été engagé sur le front Oriental aux Dardanelles contre l’empire Ottoman. 

Le front Oriental de la grande guerre 

En cette fin d’année 1914, le front de l’Ouest s’est stabilisé et la guerre de tranchées débute, les armées allemandes intensifient leurs combats contre les Russes sur le front de l’Est. L’empire Ottoman s’allie à la Triple Alliance et entre en guerre le 30 octobre 1915 en attaquant les ports russes de la mer noire, les Britanniques pour soulager son allié Russe, décident d’ouvrir un autre front contre l’empire ottoman et de contrôler l’accès à cette mer. 

De novembre 1914 à février 1915, la flotte franco-britannique bombarde les forts qui contrôlent le détroit des Dardanelles. Pour soutenir ces premiers succès, Londres décide d’envoyer un corps expéditionnaire de 75 000 hommes principalement de nationalité britannique, française, australienne et canadienne. Les alliés débarquent le 24 avril 1915 au cap Helles (Seddul Bahr) après un bombardement inefficace des lignes ennemies. La situation s’enlise, les morts nombreux et les Ottomans retranchés. Les alliés sonnent la retraite, d’autant que la situation dans les balkans s’aggrave. Le corps expéditionnaire est redéployé à l’automne 1915 vers Salonique malgré la neutralité de la Grèce dans le conflit, pour soutenir la Serbie.  Ce front oriental avec ses succès dans les offensives sur les balkans contribua à hâter l’armistice de 1918. 

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Blessé aux dardanelles 

Marie Frédéric Souquieres, au commandement de sa batterie d’artillerie est blessé au bas ventre et à la cuisse gauche par 2 éclats d’obus le 15 mai 1915 pendant les combats de Seddul bahr. Il est rapatrié en France et reçoit le 26 août 1915 la croix de guerre. 

Remis de ses blessures et bon pour le service armée, le capitaine Marie Frédéric embarque à Toulon le 23 février 1916 sur le croiseur auxiliaire Provence II pour rejoindre son régiment à Salonique.    

La Provence II

Le paquebot transatlantique La Provence est mis à l’eau le 21 mars 1905 à Saint Nazaire, c’est le plus grand paquebot français et le premier à être équipé de la TSF (Télégraphie sans Fil). Son voyage inaugural a lieu le 20 avril 1906 sur la ligne Le Havre-New York. 

Le 2 août 1914, La Provence est réquisitionné, aménagé et transformé en croiseur auxiliaire par l’adjonction de 5 canons de 140 mm, 2 de 57 mm et 4 de 47 mm. Son équipage est de 400 hommes. Un cuirassé portant le même nom, l’amirauté le baptisa Provence II.

A la fin de l’année 1914, il est affecté avec La Lorraine, un autre paquebot transformé, à la surveillance de la Calabre et du détroit de Messine. A partir de janvier 1915, il assure le transport de matériel et de troupes pour le front d’Orient. Le 25 avril 1915, il participe à l’expédition des Dardanelles, en particulier au débarquement à Seddul Bahr et au bombardement des côtes. A partir d’octobre 1915, il est affecté au transport des troupes et du ravitaillement vers Salonique en Grèce.

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Le dernier voyage   

Le 23 février 1916, La Provence II quitte Toulon, son port d’attache pour Salonique avec à son bord 2 450 personnes dont 1 655 soldats du 3ème Régiment d’Infanterie Colonial. Après 3 jours de mer, le 26 février, le croiseur est au large du Cap de Matapan (Grèce), le temps est brumeux, le vent de force 4 et la mer fortement houleuse. Le sous-marin U-boat 35, commandé par Lothar von Arnauld de la Périère, patrouille à la recherche d’une proie. Il repère le bâtiment, fait immersion pour une attaque en plongée ; il est au moins à 2 000 m de sa cible. 

Il est 14 heures et 2 minutes 50 secondes après le tir, La Provence II est touché à tribord arrière par une torpille. Après 7 minutes, le navire présente déjà une forte gîte sur tribord et sa poupe est profondément enfoncée dans l’eau. L’ordre d’évacuation a été donné par le Capitaine de Frégate Vesco, commandant du navire. La proue se redresse à la verticale et dix minutes après, La Provence II disparaît. Les rescapés sont recueillis par le navire hôpital français Canada, le torpilleur français Fantassin, l’aviso britannique Marguerite et le torpilleur français Cavalier. Le navire était surchargé et n’avait pas suffisament de brassières et de canots de sauvetage, seul un millier d’hommes a survécu à ce naufrage.

Le croiseur fut cité à l’Ordre de l’Armée :

« Le croiseur auxiliaire Provence II : torpillé le 26 février 1916 en Méditerranée, a disparu avec une partie de son équipage qui a fait preuve, jusqu’au dernier moment, du plus grand courage et du plus grand sang-froid ».  

Le capitaine Marie Frédéric Gabriel Pierre Souquieres, porté disparu, a été officiellement déclaré mort par jugement du tribunal de Cherbourg le 23 août 1917.

Bibliographie :

Bataille des Dardanelles  http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_des_Dardanelles

Les batailles célèbres  http://users.skynet.be/grandes_batailles/pages/0.html

Mémoire de La Provence II – site de olivier gaget http://monsite.wanadoo.fr/Le_Provence_II/index.jhtml

Lothar von Arnauld de la Périère  http://www.histomar.net/arnauld/htm/14-18.htm 

GSDS-MC2009

Denis Souquieres de Fournoulès

Le 26 octobre 2008, nous avons publié un article relatant la mort accidentelle de Denis SOUQUIERES lors de son retour de St Constant à Fournoulès le 30 septembre 1905, dans des circonstances contre-versées. Nous ne connaissions pas son ascendance, Jacques a trouvé la clé en étudiant la commune de Fournoulès. La base Souquieres a 3 couples Souquieres-Bouquier qui font doublons avec quelques erreurs et un couple Denis Souquieres-Christine Roux à la même époque à Fournoulès :

Constat :

A Fournoulès le 20/08/1893, décès au chef-lieu de Christine BOUQUIER, 58 ans, fille de Jean et Marie BOYER, épouse de Denis SOUQUIERES.

En 1905 à Fournoulès, transcription du décès, survenu à Saint-Constant le 30 septembre 1905, de Antoine ou Denis SOUQUIERES, cultivateur au chef-lieu de Fournoulès, 70 ans, né à Montsalvy, fils de Joseph et Anne MAS, veuf de Christine BOUQUIER, qui est décédé près de la Fleurette.

Première conséquence : Rectification d’une filiation

Les parents de Christine BOUQUIER ont été attribués à tort à Denis SOUQUIERES.
En réalité, Denis (né Antoine) SOUQUIERES, né vers 1835, est fils de Joseph SOUQUIERES et Anne MAS, qui appartiennent à la branche B.
Nous avons donc maintenant la filiation correcte de Denis SOUQUIERES.

Deuxième conséquence : Découverte d’un premier couple doublon

Le couple Joseph SOUQUIERES-Anne MAS est dans le fichier. Il a 10 enfants, les deux derniers étant prénommés Antoine :
Le premier Antoine, né le 30 juin 1830 à Mourjou a épousé Jeanne GARROUSTE en 1851 à Cassaniouze, puis Jeanne REGIS en 1867 à Fournoulès.
Le second Antoine est né le 14 septembre 1835 à Sansac-Veynazès et a épousé Anne BOUQUIER à Saint-Santin (Aveyron) le 17 septembre 1859. L’acte de mariage précise bien, que Anne BOUQUIER est la fille de Jean et Marie BOYER.
Par conséquent le couple Denis SOUQUIERES-Christine BOUQUIER est en réalité le couple Antoine (dit Denis) SOUQUIERES-Anne (dite Christine) BOUQUIER de la base.
Il convient donc de supprimer le second couple, et d’ajouter son enfant, Léon Joseph Marie né à Saint-Santin en 1859, à ceux du premier
Après vérification des actes Antoine (ou Denis) SOUQUIERES est né à Sansac-Veinazès le 13 septembre 1735, et non à Montsalvy tel que déclaré à son décès.

Troisième conséquence : Deuxième couple doublon

Dans le fichier, il y a un autre couple Antoine SOUQUIERES-Christine BOUQUIER qui a eu une fille Marie Françoise, née à St-Santin le 01/12/1861. Il s’agit du même couple que précédemment, qui a habité à Saint Santin avant d’aller à Fournoulès.
Il convient donc de supprimer ce couple de la base et de rattacher sa fille au couple Denis SOUQUIERES-Christine BOUQUIER.

Quatrième conséquence : Troisième couple doublon

L’analyse des actes de Naissances et Décès des 3 enfants du couple Denis SOUQUIERES-Christine ROUX donne les résultats suivants :

Michel : né le 10.09.1865, fils de Denis et Christine ROUX - décédé le 05.09.1868, fils de Denis et Christine ROUX

Justin Fréderic : né le  22.05.1867, fils de Denis et Christine ROUX – décédé le 09.07.1869, fils de Denis et Christine BOUQUIER

Anne Lucie : née le 29.11.1868, fille de Denis et Christine ROUX – décédée le 07.06.1870, fille de Denis et Christine BOUQUIER

Les âges aux décès correspondent, Christine ROUX et Christine BOUQUIER sont la même personne. Ce couple peut être fusionné avec ses enfants au couple Denis Souquieres-Christine Bouquier.

En conclusion : Antoine dit Denis Souquieres, fils de Joseph et Anne Mas a épousé le 17 septembre 1859 à Saint Santin (Aveyron) Anne dite Christine Bouquier. Denis a séjourné après son mariage à Saint Santin, en 1863 il s’est installé avec sa famille à Fournoulès où ses parents habitaient. Denis et Christine ont eu 10 enfants dont les 7 derniers sont décédés en bas âge. Denis appartient à la branche B de la généalogie Souquieres.

Un mystère subsiste : de 1863 (arrivée à Fournoulès) à 1869, son épouse a porté le nom de ROUX au lieu de BOUQUIER. Erreur systématique de l’officier d’état civil, à moins qu’il y ait une autre raison plus obscure ….

GSDS- MC/JR2009

La Seigneurie de Roannes

Roannes est le chef lieu de la commune, constituée des anciennes communes de Roannes et Saint-Mary (création par la loi du 19 juillet 1844), ce chef lieu pris le nom officiel de Roannes-Saint-Mary. Le bourg est situé sur l’axe de communication d’Aurillac à Marcolès, aujourd’hui secondaire. L’église de Roannes de style romane, est sous l’invocation de Sainte Barbe dont elle possède les Reliques.

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La seigneurie de Roannes et sa paroisse appartenaient au XIVème siècle, à une famille de ce nom. En 1318, Raoul de Roannes, chevalier en était seigneur. En 1468 Georges de Monteaupan, époux de la seule héritière de la famille de Roannes, reprit le nom de Roannes que ses descendants portèrent. En 1540, la fille de noble Pierre de Roannes décéda sans laisser de postérité, ce fut sa mère, Françoise d’Alègre qui porta le titre de dame de Roannes. 

La famille de Prallat de la Bountat (Saint-Illide) prit possession de cette seigneurie. Guy de Prallat puis vers 1630,  François de Prallat, écuyer en furent les seigneurs. 

En 1655, la famille de Gausserand de Lamothe (Calvinet) s’allia à la famille de Prallat.

gausserand.gifAntoine de Gausserand, fils de François (1575-1644) écuyer et d’Anne d’Omps (-1686) épousa à Roannes le 5 mars 1655, Madeleine de Prallat (-1681), fille de François, écuyer et seigneur de Roannes et de Gabrielle de Carlat. Antoine de Gausserand devint seigneur de Roannes, son fils aîné Hugues prit le titre à sa mort. Hugues de Gausserand (~1656-1726), écuyer et seigneur de Roannes épousa le 26 septembre 1682 à l’église Sainte Barbe de Roannes, Anne (de) Verdier (~1653-1713), ce couple n’eut pas de postérité légitime. Le titre revint alors à la famille de Verdelon.

La famille de Verdelon est propriétaire du manoir de Béteille à 4 km de Prunet depuis 1454, Noble Mondot de Verdelon seigneur de Mayat en était le maître, il était originaire du Périgord. Un de ses descendants François de Verdelon portait le titre de Seigneur de Las Daliés, il épousa en 1594 Françoise de Sénezergues, fille du Seigneur de Réghaud. Il fut gouverneur du château de Salers comme ses descendants et se distingua lors des guerres de religion.

deverdelon.gifSon petit-fils Guinot de Verdelon (1636-1716) épousa le 17 février 1693 à Roannes, Marie de Gausserand (-1738), sœur aînée de Hugues de Gausserand. Ce fut leur fils François de Verdelon, écuyer et sieur de Lacassagne qui prit le titre de seigneur de Roannes en 1726, à la mort de Hugues de Gausserand. François de Verdelon (1695-1766) épousa à l’église Sainte Barbe, le 7 novembre 1724 en secondes noces Marie Verrieres (1704-1766).

La première épouse de François, Marie de Salsac était décédée le 5 octobre 1723. Marie Verrieres est une descendante Souquieres par son arrière-grand-mère paternelle Philipe Souquieres (-1686). François de Verdelon eut une descendance nombreuse : 9 enfants avec Marie de Salsac, 2 enfants naturels de Hélène Lacassagne et 14 enfants avec Marie Verrieres. Sur ces 25 enfants, seuls 12 atteignirent l’âge de la majorité. Son fils aîné, Antoine de Verdelon chevalier lui succéda comme Seigneur de Roannes en 1726.

Pierre Laurent et Antoine furent tellement avantagés par leur père François de Verdelon au détriment de leur demi-sœur Anne Marie, que celle-ci intenta un procès contre son père qui aboutit en 1774 à un arrangement financier avec son demi-frère Antoine, Seigneur de Roannes. Les difficultés financières de la famille de Verdelon à la veille de la révolution, n’étaient pas un cas isolé.

Antoine de Verdelon (1734-1794) contracta mariage avec la fille d’un conseiller du roy au siège présidial d’Aurillac, Marie Delolm de La Laubie (1738-1808), il fut le dernier Seigneur de Roannes. A la révolution, la famille oublia sa particule qu’elle reprendra lorsque la royauté reviendra au pouvoir après l’empire Napoléonien, mais malgré les troubles révolutionnaires, ils purent se maintenir à Roannes dans leurs biens.

Son petit-fils, Hippolyte de Verdelon (1798-1870) fut élu le 6 décembre 1853 maire de Roannes-Saint-Mary, il conserva cette charge jusqu’à sa mort le 25 décembre 1870. Sous son administration, et grâce au don qu’il fit du terrain, le presbytère qui tombait en ruines fut ré-édifié. Il fit également déplacer le cimetière qui entourait  l’église à l’extérieur du bourg.

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Le Château, grosse bâtisse sur la place de Roannes, face à l ‘église Sainte Barbe, fut bien plus tard vendu à la commune qui en fit un bâtiment occupé aujourd’hui par la Mairie et la Poste.

Sources :

Registres Paroissiaux de Roannes et Prunet.

Registres d’Etat civil de Roannes-Saint-Mary.

Dictionnaire statistique du Cantal de J-B de Ribier du Châtelet.

Histoire locale de la ville de Prunet (http://www.genealogie.cantalpassion.com/)

Site de Roannes-Saint-Mary (www.roannes-saint-mary.fr)

Souquieres et Descendants de Souquieres (www.souquieres.fr)

Gleyal en Châtaigneraie (http://pagesperso-orange.fr/claude.gleyal/)

Blasons retrouvés et dessinés par Claude Gleyal, descendant de Souquieres

GSDS-MYC2009

Base des Généalogies Souquieres mise à jour

En cette veille de Noël, la base publique Souquieres a été mise à jour sur le site www.souquieres.fr , l’indexation Généanet également sous l’identifiant gsds.

Cette base mise à votre disposition, ne comporte que les Souquiere(s), leurs descendants et les conjoints de Souquiere(s) ou descendants de Souquiere(s). Elle ne concerne que les individus nés avant le 1er Janvier 1908.

blasoncantal.jpgCette base (version 14) contient :

    16 226 personnes  représentant

       4 720 familles  et

     1 770 patronymes

soit 2 061 personnes supplémentaires par rapport à la version précédente.

Les modifications majeures ont été les suppressions des branches 11 (incluse dans Ea), 14 (incluse dans Q), 18, 19, 23 (incluses dans B) et la suppression de la branche 20 qui n’avait pas de raison d’exister.

La prochaine mise à jour est programmée fin juin 2009.

Bonnes Découvertes 

JOYEUX NOËL  etoile2.gif

Le Groupe Souquieres et Descendants de Souquieres

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  • Album : Enseigne 2011
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Auteur : MyC

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